Le mythe de la femme fontaine ou éjaculation féminine.

La femme fontaine

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la femme fontaine.
Pendant des années l’éjaculation féminine a été réservée à un petit groupe restreint d’individu, la majorité des femmes pensant qu’il leur était impossible d’avoir accès à cette «particularité». Hors depuis quelques années, une nouvelle théorie voit le jour :
Toutes les femmes sont potentiellement des femmes fontaines!

La prostate femelle
Lors de la gestation, au début du développement fœétal il n’y aurait aucune différence entre un fœétus mâle et féœtus femelle avant la huitième semaines, jusqu’à ce qu’en fait le fœétus mâle commence à produire ses propres hormones. Il serait donc nécessaire que le féœtus ait au commencement des structures pouvant se développer soit en « mâle » soit en « femelle ». Ce qui pousse à penser que le tissu qui se développe en glande de prostate masculine, le sinus urogénital, soit également présent chez la femme ce qui permettrait de dire que la femme possède également une prostate.

Ejaculation feminine

Toutes les femmes éjaculent elles ?
Toutes les femmes ayant une glande prostatique, il est fort probable que certaines éjaculent, parfois même sans s’en rendre compte. Le fluide pouvant passer inaperçu en se mélangeant à d’autres liquides corporel plutôt qu’en étant expulsé sous forme de jet pendant l’activité sexuelle.
Cette expulsion de « fluide » ou cyprine est peut être provoqué par l’engorgement de sang des tissus environnant et des pressions réalisées sur le mur vaginal pendant la stimulation interne. Le volume de liquide varie d’une femme à l’autre sachant qu’à priori aucune n’en aurait le contrôle.

Point G et prostate femelle.
Le Point G et la prostate femelle NE SONT PAS nécessairement la même chose et ne sont pas non plus obligatoirement au même endroit. Certains pensent que le PG est un secteur sensibilisé situé dans la prostate femelle, d’autres pensent qu’il est situé plus en arrière le long de l’urètre plus prêt de la vessie. Le problème c’est que nous savons (pour la plupart) que le Point G est peu susceptible d’être constant concernant sa localisation. Si une femme n’est pas sexuellement « excitée » il est tout à fait probable qu’on ne puisse pas trouvé son Point G alors que si cette même femme est fortement « éveillée » et que sa prostate est suffisamment « engorgée » il se peut que son Point G soit localisable et sensible. Il peut également y avoir des femmes qui éprouvent un orgasme plus intense allant jusqu’à l’éjaculation quand leur « prostate » est stimulée alors qu’elles ne localisent pas leur Point G. Ce qui nous amène à dire que chaque femme se crée en somme, sa propre définition du PG cette dernière n’étant valide que pour elle-même.

Toutes les femmes ont-elles un Point G ?
Cette question n’est pas vraiment recevable parce que le Point G indique la « sensibilité » d’un secteur non spécifique.

Est appelé la « G-Crète » l’état gonflé de la prostate femelle pendant l’éveil sexuel (l’excitation). Il n’y a actuellement aucune structure anatomique clairement lié au Point G ce qui explique en partie pourquoi la majorité des gens ont du mal à le trouver. Dans le cadre de l’éjaculation féminine, ce que l’on doit chercher c’est la prostate femelle ainsi que l’urètre. Toutes les femmes ont ces dernières et il est tout à fait probable qu’elles produisent au moins un peu de fluide prostatique.

Comment localiser la Prostate femelle ?
La prostate femelle se trouve à l’intérieur de la paroi vaginale, dans le mur de l’urètre. L’orifice de l’urètre est situé directement au dessus de l’ouverture vaginale au dessous du clitoris. L’urètre, lui-même, se prolonge en arrière de l’orifice dans le corps, le long du mur supérieur du vagin 3,8 à 5 cm.
Il n’est pas possible de voir la glande prostatique bien qu’elle puisse s’enfler visiblement dans le vagin. Une fois que vous avez localisé sa position vous avez une base pour chercher sur sa longueur le secteur possible qui est sensible à la stimulation : le Point G.

L’importance de la stimulation clitoridienne.
Le clitoris est certainement la clef de l’éjaculation féminine pour la plupart des femmes. Le clitoris aide à l’éveil sexuel. En effet plus la femme est excitée plus sa prostate se remplie de « fluide ». Si la prostate n’est pas gonflée il est difficile de trouver le Point G. Sans stimulation du clitoris il sera plus difficile à la femme de ressentir l’orgasme ainsi que les contractions rythmiques des muscles pelviens qui expulsent et libèrent le fluide lors de l’éjaculation.
Avant que vous puissiez aller explorer le Point G vous devez maîtriser la stimulation clitoridienne. Certaines femmes arrivent à l’orgasme alors que seul le vagin et le Point G sont stimulés mais la majorité des femmes a besoin de la stimulation clitoridienne pour éprouver l’orgasme.

Comment stimuler la prostate femelle ?
Maintenant que nous connaissons l’endroit de la prostate femelle nous allons voir comment la stimuler. Les outils les plus souples à employer sont les doigts. Ils sont fermes et flexibles.

Pour les exploratrices solos les doigts ont sont bien entendu limités, car ils peuvent ne pas être assez longs sans compter que cela peut rapidement devenir fatiguant. De plus, si une main stimule votre clitoris il limite l’accès à votre vagin à votre autre main.

En général, en plus des doigts, des godes et/ou des vibromasseurs sont habituellement utilisés pour trouver et stimuler le Point G. Il y a des chances que vous ayez besoin d’essayer plusieurs godes différents avant de trouver celui qui vous convient le mieux.

Choix d’un Gode.
Les godes qui ont un bon indice de réussite sont ceux qui sont courbés près du bout, ils dont d’ailleurs appelés « stimulateurs de Point G » et sont de plus en plus nombreux.
Beaucoup de femmes trouvent que les godes en plastique ou en verre durs fonctionnent bien. Certaines préfèrent les godes minces qu’elles dirigent vers les secteurs spécifique dans leur vagin et d’autres préfèrent que leur vagin soit rempli et étiré au maximum par un grand gode.

Si vous décidez d’acheter un gode spécialement pour la stimulation du Point G soyez préparez à devoir en acheter et en essayer différents modèles avant de trouver celui qui vous conviendra le mieux. Les humeurs et envies peuvent également changer, d’où l’intérêt d’en avoir plusieurs.

L’impression d’uriner ?
Les femmes cherchant à apprendre à éjaculer peuvent se trouver gênées en libérant le fluide de leur prostate. C’est parce que la miction* et l’éjaculation exigent d’une femme qu’elle se détendent vraiment pendant l’orgasme. Si vous maintenez votre sphincter de vessie fermé et que vous serrez vos muscles pelviens vous ne pourrez pas éjaculer. Les femmes cherchant à éjaculer sont conseillées « d’éliminer » quand l’envie d’uriner (l’éjaculation) vient au moment de l’orgasme. Faire cela donne à votre corps la permission d’éjaculer, mais il donne également la permission de libérer le fluide de votre vagin. Vous vous rendrez juste compte des sensations physiques intenses qui se produisent. Par conséquent la libération du liquide de votre vessie au moment où l’orgasme survient peut aider une femme à apprendre à éjaculer.

Vous trouverez probablement plus facile de faire vos « essais », si vous en avez l’opportunité, en prenant un bain. Vous ne serez pas préoccupé par l’humidité ou le fait de tâcher vos draps, de plus le fait de vous trouver dans l’eau chaude vous aidera à vous détendre.
Buvez quelques verres d’eau avant de commencer afin que votre vessie ne soit pas complètement vide.

Allongez vous dans votre baignoire, ou pour les autres configurations sur plusieurs serviettes sur votre lit. Commencez à vous masturber. Caressez votre clitoris. Glissez vos doigts ou un gode dans votre vagin. Vous n’avez pas besoin de les déplacer nécessairement dans les deux sens à l’intérieur de votre vagin. Fournissez seulement un sentiment de pression à l’intérieur de votre vagin afin que le remplissage de la prostate puisse se produire lentement. Serrez et détendez vos muscles pelviens (type exercices de Kegel) à plusieurs reprises.

Pensez à l’acte d’uriner en vous laissant aller. Cela permettra à votre vessie de se remplir et aura comme conséquence de vous donner envie d’uriner. Plus vous êtes prêtes de l’orgasme plus l’envie d’uriner est susceptible de devenir forte.

Empêchez l’orgasme jusqu’à ce que vous sentiez que vous ne pouvez plus vous retenir.
Au moment où l’orgasme détendez vos muscles pelviens, et sentez le liquide s’échappant de votre vessie. Plus la force derrière le fluide est forte, plus les sensations seront grandes. Poussez donc ainsi et essayez d’expulser le liquide de votre vessie.

Cela demande un peu de pratique pour pouvoir vous laisser aller spontanément puisque toute votre vie vous avez été conditionnée à maintenir un contrôle strict de vos habitudes de miction.

* Acte d’uriner

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