La fellation parfaite existe, nous l’avons rencontrée.

La fellation parfaite existe, nous l'avons rencontrée.

Non, la fellation parfaite n’est pas un mythe. Oui, elle existe bel et bien et oui, elle est capable de les rendre fous à-chaque-fois ! Comme nous mourrions d’envie d’en savoir plus (et on ne doit pas être les seuls…) nous l’avons rencontrée et invitée à nous livrer quelques secrets de fabrication. Alors, prêt(e)s pour une interview très instructive ? C’est par ici.

Le moteur de la réussite, c’est vous

La rédaction : Chère fellation parfaite, c’est un honneur de vous recevoir aujourd’hui. On vous sait rare et certains doute même de votre existence. Qu’avez-vous à leur répondre ?

La Fellation Parfaite (LFP) : Je comprends tout à fait leur manque de foi. Il faut dire qu’avec la généralisation du porno, la pipe a perdu de son côté joyeux Noël et s’est relativement démocratisée. Mais ce n’est pas parce qu’une chose devient ordinaire, qu’elle est bien faite pour autant et je pense que c’est là le problème essentiel du sexe oral de nos jours. Les nanas se disent qu’elles doivent le faire parce que tout le monde le fait, parce que c’est attendu, presque désormais un “acquis” mais en ont-elles vraiment envie ? Car c’est l’un de mes premiers secrets de fabrication : sans envie, la technique n’est rien (ou si peu). Alors mon premier conseil est celui-ci : pour une fellation parfaite, ne vous forcez pas. Attendez d’être vraiment motivée.

Un peu de mécanique des corps

La rédaction : Puisque l’on rentre dans le vif du sujet, pourriez-vous nous parler technique ?

LFP : J’y viendrai mais avant de parler technique, je pense qu’il faut parler mécanique. Si vous êtes ici à nous lire, c’est que vous savez toutes à quoi ressemble un sexe masculin, mais savez-vous réellement comment il fonctionne ?

La rédaction : Globalement oui…

LFP : Reprenons rapidement quelques bases, si vous le voulez bien. Le pénis est composé d’une tête, le gland et d’un corps auquel il est relié par le frein[1]. Juste en-dessous, vous trouverez les testicules, encore en-dessous le périnée et un peu plus loin encore l’anus. Et ce que vous devez retenir de tout ça, c’est que toutes ces parties sont susceptibles d’être érogènes si elles sont stimulées correctement. Absolument toutes. Et une fois que vous connaissez bien les techniques pour, eh bien, vous n’avez plus qu’à les mélanger pour rendre votre amant complètement fou. L’idée c’est de connaître son corps comme Mozart connaissait son clavier afin d’en tirer les plus belles notes, les accords les plus mélodieux…

La rédaction : continuez, nous prenons des notes…

Réveillez le Mozart qui sommeille en vous

LFP : Voyons donc ce qui les fait réagir. Le gland est un organe ultra-sensible, comme peut l’être le clitoris chez la femme. Donc si vous l’attaquez trop directement, il est possible que vous n’obteniez pas l’effet désiré. Au contraire ! N’hésitez pas à le taquiner avec de petits coups de langue pour faire monter la pression en douceur. Idem pour le frein qui est une zone encore plus sensible. Pour ces deux zones, les dents sont à proscrire absolument. En revanche, les petits coups de langues, les caresses avec les lèvres et tout ce qui implique de les sucer, lécher et aspirer est bienvenu. Vous pouvez même les stimuler en passant la paume de main dessus, un peu comme si vous rouliez de la pâte à modeler pour en faire une boule, vous voyez le geste ? Cela donnera à votre amant la sensation de “taper dans le fond”…

Le corps de la verge quant à lui est déjà plus résistant. Vous pouvez donc y aller un peu plus franchement[2] : caresses manuelles, coups de langues plus fermes, enserrement en collier avec vos doigts seront source de beaucoup de plaisir… Tant que vous gardez le tout bien lubrifié ! (Mais on y reviendra) Car rien de pire qu’une masturbation à sec ![3]

Les testicules ne sont pas sensibles de la même façon chez tous les hommes : certains ne peuvent pas s’en passer quand d’autres détestent. À vous de tester : un petit coup de langue, un plus grand coup, massez-les délicatement avec les mains, prenez-les complètement en bouche et caressez-les de votre langue… Voyez ainsi jusqu’où vous pouvez aller !

La rédaction : Et l’anus, alors ? Ce fameux petit doigt dans le… On lui met ou pas ?

LFP : Eh bien là encore, pas forcément. Les hommes réagissent tous de manière différente à la stimulation anale. Commencez en douceur par caresser son périnée avec vos doigts et en fonction de ses réactions, poursuivez votre exploration : soit en y mettant la langue, soit en remontant directement vers l’anus… À vous de voir.

Quelques passes efficaces

La rédaction : maintenant que l’on connaît nos gammes, pourriez-nous donner un exemple pratique ?

LPF : commencez par embrasser, caresser, stimuler les zones sensibles autour de son sexe : bas du ventre, intérieur des cuisses, etc. Attendez qu’il soit en érection. Normalement, votre simple proximité devrait suffire. Puis approchez-vous de son gland. Passez langoureusement votre langue humide dessus, léchez la perle d’excitation qui s’en écoule, entourez le chaudement de l’humidité de votre bouche, mettez vos lèvres en cul de poule et sucez-le. Vous pouvez même le suçoter comme vous le feriez de votre pouce ! Lorsque le gland est dans votre bouche, taquinez son frein du bout de votre langue vibrante puis alternez les différents mouvements.

Toujours son gland en bouche, salivez abondamment et commencez à glisser le long de la hampe. Vous pouvez accompagner ce mouvement de vos doigts en collier. Exercer une légère pression, descendez puis remontez. Ou vous pouvez tout simplement ceinturer la base de son sexe de vos doigts pendant que votre langue s’occupe du reste. Cela augmente le flux sanguin dans le pénis et son excitabilité par la même occasion.

Profitez-en également pour vous occuper de ses testicules et de son anus s’il aime ça. Si cela ne vous attire pas, sachez que certains hommes se contenteront de quelques caresses sur ces zones-là pour jouir intensément.

Travailler les finitions

La rédaction : Et quand il jouit ? Que fait-on ? On le garde en bouche, on avale, on recrache ?

LFP : il est évident que le fait d’avaler est un must pour beaucoup d’hommes. D’un point de vue purement physique, parce que ça ne coupe pas le truc. Et surtout d’un point de vue psychologique parce que ça leur donne l’impression qu’on désire tellement leur sexe, qu’on veut le “bouffer”. Globalement, ce sont les mêmes mécanismes qui entrent en jeu que ceux qui font que pendant la fellation, ils adorent nous “baiser la bouche”.

Donc avaler, c’est bien mais peut-être n’aimez-vous pas ça. Si c’est le cas, vous pouvez lui proposer de jouir sur vous si vous êtes tous les deux à l’aise avec ça : votre visage, votre poitrine, ou autre. Ou bien vous pouvez le garde en bouche et profiter d’un tour à la cuisine pour vous attraper un rafraichissement à tous les deux pour cracher discrètement dans l’évier… Quel que soit votre choix, vous devez être tous les deux à l’aise avec, ne pas vous forcer vous à quoi que ce soit et bien sûr ne pas lui donner à l’impression que son sperme vous dégoute.

Enfin, une fois la question réglée, évitez de ré-attaquer trop directement car le gland est alors hypersensible. Un peu comme votre clito après un orgasme. Le stimuler de nouveau sans un petit temps de pause raisonnable serait désagréable.

Autres trucs et astuces

La rédaction : Vous parliez de baiser la bouche. Cela nous fait penser à la gorge profonde. Doit-on être en gorge profonde tout le long pour une fellation parfaite ?

LFP : Non, ce n’est pas nécessaire. Si vous avez réussi à vous débarrasser de votre réflexe laryngé, tant mieux pour vous, vous pouvez tenir un peu plus longtemps mais l’idéal c’est d’alterner les différentes stimulations : effleurement du frein avec la langue, gland léché/aspiré, hampe masturbée, gorge profonde, etc.

La rédaction : Et la lubrification alors ? Parce qu’il y a des moments où l’on finit par manquer de salive…

LFP : Détendez-vous et rappelez-vous que vous êtes dans la vraie vie, pas sur Youporn. Gardez une bouteille d’eau à côté de vous et buvez un coup de temps en temps, ça vous donnera le temps de refaire votre salive, et lui ça lui permettra de reprendre son souffle 5 minutes !

La rédaction : Merci pour tous ces excellents conseils. Nous avons une dernière question. Vous recommandez systématiquement de procéder en fonction des réactions de l’homme mais certains hommes ne sont pas très expressifs. Alors comment sait-on que ce que l’on fait leur plait ?

LFP : C’est vrai que parfois, il vaut mieux se fier au langage du corps. Celui-ci est très parlant. Tout d’abord il y a des signes évidents : une respiration rauque ou qui s’accélère par exemple, des mains qui se crispent, des reins qui se cambrent… Et puis, il y a les moins connus : saviez-vous que les abdos se contractent pour l’éjaculation ? (Notamment les obliques) Eh bien ils sont aussi sollicités en cas de forte excitation. Donc laissez une main sur son ventre et ses hanches pendant que vous le besognez, cela vous donnera une bonne indication. Ceci dit, son sexe lui-même réagit. Il se contracte et se raidit sous vos coups de langue et lorsque vous arrivez proche du moment fatidique vous pouvez même sentir une sorte de fourmillement monter le long de la fameuse veine bleue. Si vous voulez l’achevez, prenez un peu de recul à ce moment là pour faire redescendre la pression… Et repartez de zéro. Effet mortel garanti !

La fellation parfaite existe, nous l'avons rencontrée.

[1] Techniquement, ce n’est pas tout à fait exact mais faisons simple. Nous ne faisons pas un cours de biologie mais de fellation…

[2] Et même mettre les dents si vous y tenez vraiment mais toujours en douceur bien sûr !

[3] Ou alors avec du gravier. Mais ça, ce sont les ingrédients d’une insulte, pas d’une fellation parfaite… Vous notez la différence ?

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Un commentaire sur “La fellation parfaite existe, nous l’avons rencontrée.

  1. Absolument sublime, je rêve de bénéficier de ce traitement de faveur!. Laquelle d’entre vous veut bien me faire jouir pendant que ma langue pénètre en douceur son clitoris? Je suis disponible quand vous le souhaitez.

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