Mi garce, mi soumise : rendez le fou !

Mi garce, mi soumise : rendez le fou !

La garce et la soumise figurent parmi les grands fantasmes masculins. Alors pour le rendre fou, rien de plus simple : jouez sur tous les tableaux à la fois !

Qu’est-ce qu’une garce ?

À l’origine le terme de “garce” était simplement le féminin de “garçon” mais avec le temps, son sens a évolué pour désigner 3 profils différents : la femme dite “débauchée”, la belle plante (le terme prends alors un petit quelque chose d’admiratif) et bien sûr la femme odieuse et désagréable. Néanmoins, ces 3 profils peuvent parfois se retrouver en une seule et même personne. Nous avons alors la garce dans toute sa splendeur, celle dont vous devez (un peu) vous inspirer pour les rendre fous.

Quelques garces célèblres :

  • Carolina dans “Las chicas del cable” sur Netflix (Iria Del Río),
  • Edie Britt dans “Desperate Housewives” (Nicollette Sheridan),
  • Kathryn Merteuil dans “Sexe Intentions” (Sarah Michelle Gellar) (Buffy en méchante)
  • et bien sûr Elle Driver dans Kill Bill 1 & 2 (Daryl Hannah) (Mais siiiii ! Vous savez la bombasse blonde déguisée en infirmière avec le cache de pirate qui sifflote avant d’aller tuer l’héroïne!)

(Notez que la plupart meurt dans des circonstances pas géniales)

Qu’est-ce que les hommes leur trouvent ?

Ce sont des femmes fortes, charismatiques, puissantes et dégoulinantes d’une féminité féline terriblement enviable. Elles transpirent le girl power à plein nez et on un petit côté rêve américain (avec filtre diabolique inclus): un physique bombesque irréprochable, un mental en acier trempé, le tout animé par un cœur de pierre.

Avec elles, pas besoin de faire dans la dentelle, de penser aux fleurs pour la Saint-Valentin, ni de se farcir les repas du dimanche avec la belle-famille. Avec elles, les hommes peuvent être des mâles, des vrais et n’être que ça. Ils retrouvent l’animal qui est en eux, ils retrouvent leur puissance… Ou pas.

Car la garce peut aussi faire peur, voire carrément faire fuir certains  hommes pour qui elles représente un trop gros défi. Et vous savez ce que font des hommes qui ne sentent pas à la hauteur ? Bien sûr que vous le savez. Et ce n’est pas très glorieux. Donc l’option 100% garce : on oublie.

Qu’est-ce qu’une soumise ?

Le terme de “soumise” revêt plusieurs sens[1] : il y a la femme soumise façon old school comme Caroline dans la “Petite Maison dans la prairie” et puis il y a la “soumise” façon SM comme Anastasia dans “50 nuances”. Si on y regarde de plus près, les deux ont quelques similarités : loin d’être inférieures à leur homme, elles lui font confiance pour prendre les décisions pour elles (familiales pour l’une, sexuelles pour l’autre) et leur apporter protection et/ou plaisir. Chacune reste néanmoins l’égale de son partenaire et a voix au chapitre. Femmes cérébrales, elles soutiennent leur compagnon et sont capables de prendre du recul, de lâcher prise et de laisser la place tant désirée de “chef de famille” (ou de “dominant”) à l’autre.

Quelques soumises célèbres :

  • Caroline Ingalls (Caroline Lake Quiner) et Anastasia Steele (Dakota Johnson) donc
  • Samantha Stephens dans “Ma sorcière bien aimée”
  • Cora Crawley (Elizabeth McGovern) dans Downton Abbey

NB : Bree van de Kamp (Marcia Cross) dans Desperate Housewives n’a rien d’une soumise. Son petit côté “fée du logis” vous aura peut-être induit en erreur pourtant cette femme de poigne est clairement le leader de la famille et prouve bien qu’une soumise ne se définit pas par son implication dans les tâches ménagères !

Qu’est-ce que les hommes leur trouvent ?

Petites choses faussement fragiles, les soumises laissent leur compagnon prendre leur (traditionnelle) place d’homme. Place qui les rassure dans leur virilité et respecte leurs repères. La plupart considèrent en effet devoir assumer le rôle de chef de famille, de guide et de protecteur. Ainsi ils se sentent homme, responsable et à leur place. Voire même une certaine puissance puisqu’ils ont l’impression d’avoir le contrôle sur une partie de leur vie.

Certains ne sont pas dupes pour autant et savent bien que la soumission de leur compagne doit être méritée. D’autres au contraire – et ils sont malheureusement nombreux – confondent soumission et faiblesse, abusant éhontément de la situation et déméritant une telle compagne. Enfin, beaucoup d’hommes auront tendance à ne pas se satisfaire d’une soumise et auront besoin de “plus”.

Ainsi, là encore, l’option 100% soumise n’est pas idéale.

Mi-garce, mi-soumise : l’équilibre parfait !

Alors vous l’aurez compris, l’idéal pour les rendre fous, c’est de trouver un équilibre – le vôtre – entre les deux : par exemple jouer les soumises et lui laisser le beau rôle en public mais dans l’intimité lui révéler le bombe sexuelle que vous êtes. La recette est un savant mélange de retenue, de soutien et de lâcher prise d’un côté et de sensuelle dépravation de l’autre. 50% soumission et 50% érotisme : voilà l’équilibre parfait !

Quelques exemples de femmes qui ont tout compris :

  • La poupée russe : Blair Waldorf (Leighton Meester) – sous ses apparences de petite fille modèle se cache en réalité une impitoyable garce… Mais qui elle-même cache une certaine fragilité à qui sait la voir. Autant vous dire qu’il n’en fallait pas moins pour attendrir tous les chevaliers servants de l’Upper East Side, et que la belle n’a que l’embarras du choix.
  • La belle arnaqueuse : Alba Romero (Blanca Suárez, Las chicas del cable) – belle comme une pomme d’amour (empoisonnée), Alba déborde de sensualité et transpire l’érotisme mais sans jamais tomber dans la vulgarité. Et comment ? Grâce à son statut d’éternelle demoiselle en détresse qui lui vaut la virile protection de ses deux amants, la positionnant ainsi au cœur d’un infernal triangle amoureux. (Pas cool)
  • La championne toute catégorie : Margaery Tyrell (Natalie Dormer, Games of Thrones) – la si douce et si dépravée reine de Westeros assure puisque grâce à son charme, ses bonnes manières et sa royale maîtrise de la turlutte, elle arrive à charmer non pas un, ni deux mais bien trois rois ! Dommage que la belle-doche l’ait démasquée… (et aime jouer avec le feu Grégeois)

[1] Nous ne retenons ici que les sens qui impliquent une relation respectueuse, dépourvue de violence physique ou morale.

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