Sodomie : on vous dit tout sans tabou !

Sodomie : on vous dit tout sans tabou

La sodomie, tout le monde a un avis plus ou moins effaré sur le sujet, mais au final peu de personnes osent se lancer pour tester. Et pourtant, c’est une pratique qui peut être très excitante, et surtout un vrai moment de partage entre deux partenaires. Alors, et si nous cassions le tabou ?

Pourquoi c’est excitant ?

La sodomie est une pratique encore un peu taboue, sur laquelle tout le monde à un avis : curiosité, peur, dégoût… Dans tous les cas personne n’est indifférent à la sodomie ! Pourtant, c’est une pratique qui peut s’avérer très excitante, pour peu qu’on ose se lancer.

Alors, plaisir plutôt psychologique ou physique avec la sodomie ? Hé bien les deux ! Si le plaisir psychologique semble assez évident, de récentes études ont montré que cette pratique pouvait aussi déclencher des orgasmes physiques.

Au niveau psychologique, la sodomie est excitante aussi bien pour celui qui pénètre que pour celui qui se fait pénétrer. Dans un couple, c’est un véritable plaisir partagé, avec la femme qui se laisse totalement posséder par son partenaire, dans un don de soi qui peut être soit tendre soit plus bestial, selon les goûts de chacun. Pour l’homme, le fait de savoir sa partenaire totalement disposée à lui faire plaisir est un puissant excitant. Et ça l’est encore plus de s’imaginer réaliser une pratique un peu taboue et de dépasser les limites du conventionnel ! Et l’imaginaire provoque alors des orgasmes d’anthologie …

L’orgasme peut aussi être physique, et ce même pour les femmes. Pour les hommes qui pénètrent leur partenaire, l’orgasme, physiquement, est proche d’une pénétration vaginale classique. Pour les femmes, de récentes études ont montré que le clitoris serait relié au sphincter anal par un réseau important de nerfs et de vaisseaux sanguins. Ce qui prouve que l’orgasme anal n’est pas que cérébral, à condition de bien connaitre son corps et de lâcher prise.

Pour les hommes, l’orgasme anal est directement relié à la prostate, qui s’atteint uniquement par ce biais. Et pour un orgasme comme ça, ça vaut le coup de tenter …

Nos petits trucs à savoir avant de tester la sodomie

Avant de vous lancer dans une sodomie, mieux vaut avoir en tête quelques petites informations, histoire de ne pas être pris au dépourvu !

A savoir #1 : Votre hygiène doit être impeccable

Pas besoin de vous faire un schéma : toute la région anale est forcément une partie pas spécialement noble de notre anatomie. Pour une sodomie sans mauvaise surprise, mieux vaut alors adopter une hygiène rigoureuse.

Dans la majorité des cas et si vous avez une bonne hygiène de vie, la zone rectale reste une zone plutôt propre, mais il est toutefois possible d’avoir quelques petits accidents peu glorieux. Dans ce cas, pas besoin de faire un scandale à votre partenaire ! On dédramatise, on en rit et on passe à autre chose ! Pour éviter ce genre de désagrément, il reste possible de faire un lavement avant une sodomie, à condition de ne pas le faire trop souvent, au risque d’abimer votre flore bactérienne.

A savoir #2 : le risque de MST est plus important avec le sexe anal

La paroi rectale est une paroi très fine, qui peut facilement s’endommager. C’est pour cela que les risques de MST sont plus importants que pour du sexe vaginal classique. Il est donc important de bien se protéger pendant ce type de rapport si vous êtes avec un partenaire occasionnel. A savoir aussi, il faut changer de capote (ou se laver), lorsque vous passez du sexe anal au sexe vaginal, pour éviter tout risque de contamination.

A savoir #3 : La sodomie, ça ne marche pas à chaque fois !

La sodomie demande un lâcher prise qui peut être difficile à atteindre. C’est pour cela que réussir une sodomie n’est pas systématique. Stress, mauvaise préparation, mouvements trop hâtifs, et votre partenaire se referme et ne veut plus en entendre parler… C’est pour cela qu’il faut bien penser à prendre son temps, et surtout à ne pas insister si vous sentez que le moment est mal choisi !

Mieux vaut renoncer à une sodomie pour un soir qu’à jamais, n’est-ce pas ?

Petit guide pour une première sodomie réussie

Pour une sodomie réussie, deux maitres mots : lubrification et confiance ! Une sodomie, surtout la première fois, ne se pratique pas à la va-vite. Alors, si vous voulez que tout se passe bien, suivez notre guide, testé et approuvé par la rédaction !

Tout d’abord, avant de vous lancer dans du sexe anal, il est important de passer un peu de temps sur les préliminaires. Caressez votre partenaire comme pour une relation sexuelle classique, en commençant par les zones les moins érogènes pour créer un climat de confiance : dos, nuque, ventre, …

Au fur et à mesure que l’excitation augmente, vous pouvez caressez votre partenaire plus précisément, dans toute sa zone vaginale, son clitoris, en passant aussi un peu de temps sur ses fesses et l’intérieur de ses cuisses.

Vient ensuite le moment d’aller dans le vif du sujet : sans vous pressez, et avec une bonne dose de lubrifiant, commencez par caresser l’anus de votre partenaire, plusieurs minutes. Insérer ensuite un doigt doucement, tout en restant à l’écoute des sensations de votre partenaire : si vous sentez qu’elle se braque, stoppez votre geste et repassez à des caresses plus en surface. Exercez des pressions sur l’anus, faites de petits gestes de va-et-vient ou de rotation selon les goûts de votre partenaire. Vous pouvez ensuite, lorsque vous sentez que votre partenaire lâche prise, insérer deux doigts, ou y aller plus profondément, pour bien détendre et ouvrir l’anus et faciliter ensuite la pénétration. Il est aussi possible d’utiliser un plug anal, pour ouvrir tranquillement et progressivement votre partenaire. Et n’oubliez pas : il n’y a jamais assez de lubrifiant à cette étape-là de votre partie de sexe !

Enfin, lorsque vous sentez que votre partenaire est détendue et bien ouverte, vous pouvez la pénétrer. Commencez par enfoncer votre gland, et allez-y doucement avant d’aller plus loin. Le passage va s’ouvrir progressivement …

Ensuite, c’est à vous de jouer bien sûr, et toujours à l’écoute de votre partenaire : pénétration complète ou non, caresses sur le clitoris en même temps pour créer plus d’excitation, …. A vous de voir !

Les positions les plus adaptées au sexe anal

Plusieurs positions facilement le sexe anal en offrant un angle adéquat pour une pénétration facilitée (et un angle de vue bien excitant).

La levrette, on ne la présente plus, reste LA position parfaite pour la sodomie, car l’homme peut facilement atteindre cette zone, tout en gardant le contact avec sa partenaire (il a les mains libres, qu’il s’en serve !). La femme, elle, peut gérer la profondeur de la pénétration facilement, et les mouvements de va-et-vient auront peu d’à-coups.

La position des cuillères est aussi idéale pour tester la sodomie sans pression. C’est une position plus intime, moins bestiale, et donc parfaite pour rassurer les moins convaincues de vos partenaires. C’est aussi une position qui permet de bien contrôler ses mouvements et d’avoir une pénétration plus douce.

Une fois les premières sodomies testées et approuvées, vous pouvez aussi vous lancer dans des positions un peu plus acrobatiques, puisque le Kamasutra s’adapte très bien au sexe anal. Par exemple, il est possible de réaliser des positions où la femme est au-dessus de l’homme : moins dominée, plus active, elle est alors une amatrice de sodomie affirmée !

Les positions debout sont aussi facilement réalisables avec du sexe anal. Appuyée sur une chaise, une table, ou contre un mur, votre partenaire est alors à votre merci … Excitant, comme idée, non ?

Alors, prêts à tester la sodomie ?

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Un commentaire sur “Sodomie : on vous dit tout sans tabou !

  1. il y a peu de temps j’ai surpris une conversation entre deux femmes et l’une d’elles affirmait que depuis qu’elle obligé son mari a la sodomiser tous les soirs juste après le dîner elle perdait près de deux kilos par mois ,en lui expliquant que le fait de se faire sodomiser activait la digestion et facilitait le transit intestinal par un effet de pompe du aux va et vient vigoureux de son mari et que cette action avait l’avantage de lui dilater l’anus ce qui avait pour conséquence de la faire aller a la selle deux a trois fois par nuit ,elle a avouer a sa copine que les premières sodomies sont un peu douloureuses mais que par la suite elle a éprouvé du plaisir par moment mais qu’il ne fallait surtout pas arrêter trop longtemps la sodomie car l’anus redevient vierge et lorsque l’on reprend l’activité ça fait parfois très mal et elle a conclu par un “tu sais bien que pour être belle il faut savoir souffrir”

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